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David
10:34 am
Achat de mots-clés | Crédibilité Internet | Google | Liens Entrants | Référencement Internet | Études de cas
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Si vous avez un site Internet et vous intéressez de près ou de loin aux stratégies de visibilité Web, vous avez sans nul doute déjà réalisé l’importance de la qualité de vos liens entrants dans votre positionnement.
Google et les autres moteurs de recherches, continuellement en train de raffiner leur algorithme afin de prioriser les sites de qualité, ont décidé voilà bien longtemps qu’un des facteurs les plus pertinents pour l’évaluation d’un site est son profil de liens entrants, c’est-à-dire les sites qui font un lien vers votre propre site.
Dû à cette importance, les spécialistes investissent probablement la majorité de leur temps en développement de liens entrants, ce qui devient un travail ardu et exigeant beaucoup de créativité, les forçant ainsi à se démarquer par la qualité de leur contenu et de leurs relations en ligne.
Évidemment, ce n’est pas tout le monde qui a le temps ou cette créativité d’obtenir des liens entrants, et nombreux sont ceux prêts à risquer leur positionnement en acquérant des liens de façon artificielle, par exemple la soumission aux annuaires de basse qualité et l’achat de liens entrants avec l’objectif d’augmenter son PageRank.
GourmetGiftsBaskets.com ont décidé d’essayer cette dernière tactique, ce qui a mené à des résultats désastreux.
Un réveil brutal
Ryan Abood est le fondateur de GourmetGiftBaskets.com, un site Web spécialisé dans la vente de paniers gourmets en ligne. Après un an et demi et des centaines d’heures investies dans le développement de la visibilité du site, ce dernier obtient des classements dans les 2 premiers résultats sous tous les mots-clés compétitifs reliés à son domaine d’activité.
Évidemment, cela se traduit par des résultats très profitables, avec des revenus estimés dans les millions de dollars par an. M. Abood décide donc de sous-traiter par l’entremise d’un appel d’offres sa campagne SEO à deux firmes distinctes de la région.
Un matin de novembre, M. Abood effectue une recherche sous ses mots-clés comme tous les matins, cependant le site brille par son absence. M. Abood doit aller jusque dans les 15iemes pages des résultats de recherches pour un mot-clé dont il détenait la pole position une journée avant.
Paniqué par ce qui ressemble fortement à une punition de Google tout juste avant la période des fêtes, M. Abood contacte ses deux firmes SEO et demande des explications. Face au manque de réponse, M. Abood décide d’effectuer sa propre enquête.
David
6:25 pm
Contenu Interactif | Crédibilité Internet | Liens Entrants | Marketing Internet | Stratégie Internet | Études de cas
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On ne se le cachera pas, l’obtention de liens entrants est probablement la tâche la plus difficile au sein d’une campagne SEO, du moins celle qui requiert le plus de temps et d’efforts.
Les tactiques de liens entrants « faciles » comme les annuaires et soumissions d’articles fonctionnent encore à un certain degré, cependant ce n’est pas suffisant pour dominer une industrie concurrentielle. Ajoutez à cela que les liens entrants sont le facteur #1 décidant du classement organique d’un site et nous avons un joli problème sur les bras.
Une question que l’on me pose souvent est la suivante « J’œuvre dans une industrie où les nouvelles intéressantes sont rares, comment puis-je faire pour obtenir des liens entrants? ». Ces propriétaires de sites, souvent corporatifs et B2B, croient qu’il est impossible de développer la popularité de leur site, sous prétexte que leurs contenu et type d’actualité n’intéressent personne.
La pensée populaire virtuelle « que personne ne s’intéresse à notre contenu, donc cela ne vaut pas la peine de faire des liens » est un mythe qui invite les gens à ne pas faire preuve de créativité et à être paresseux dans le développement de leurs stratégies de contenu et de liens.
J’aurai le grand plaisir de détruire ce mythe dans ce billet aujourd’hui, exemple à l’appui
Consumer Media Network: une stratégie innovatrice
Les sites Internet des institutions financières sont parmi les plus ennuyants de la planète. En effet, on a tendance croire que leur contenu doit être le plus neutre possible dû à la sévérité du sujet, et ne pas vouloir faire peur aux clients potentiels.
Ces contenus techniques et neutres, écrits et vérifiés par une équipe légale, viennent évidemment compliquer drôlement la tâche du spécialise SEO devant développer les liens entrants vers le site.
Entre en scène Consumer Media Network, une organisation ayant pour mission le développement des connaissances et le partage d’information au sujet des assurances personnelles. Le réseau regroupe 10 sites touchant chacun leur spécialité au niveau de l’assurance personnelle.
David
11:03 am
Crédibilité Internet | Facebook | Identité en ligne | Twitter | Web 2.0 | Études de cas
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Nous sommes très rapides à célébrer une campagne 2.0 ayant généré de l’attention et ayant bien fonctionné. On félicite la compagnie et l’agence responsable de la campagne pour son ingéniosité et surtout, le fait d’avoir réussi là où tant d’autres ont échoué.
Évidemment, cette terre promise de reconnaissance et de dialogues fructueux pousse beaucoup d’entreprises à vouloir mettre en place leurs propres stratégies sous les communautés.
Cet empressement à vouloir démarrer des campagnes 2.0 pousse parfois certaines compagnies à ignorer les principes de bases des communautés au profit de la rapidité et de l’égo à vouloir paraître comme une entreprise qui « comprend les médias sociaux ».
Afin de ne pas répéter les mêmes erreurs, et surtout d’apprendre de leurs mésaventures, voici cinq cas d’entreprises ayant effectué des faux pas sous les communautés.
Cas #1 – Pepsi et le Canada Cheer Nation
Pepsi, depuis longtemps une marque associée au hockey, a voulu capitaliser sur la popularité montante de ce sport avec une stratégie émise juste à temps pour les Jeux olympiques de Vancouver, dont l’équipe canadienne de hockey partait grande favorite.

David
8:09 pm
Crédibilité Internet | Facebook | Identité en ligne | Stratégie Internet | Twitter | Web 2.0 | Études de cas
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Avant de débuter cet article, une définition en règle du terme canular :
« Canular : Fausse information, généralement véhiculée par courrier électronique, qui incite le lecteur à poursuivre sa diffusion. » (Traduction anglophone = Hoax)
Si les canulars font partie de l’histoire depuis les tous débuts de l’humanité, que ce soit les fameux ovnis, le monstre du Loch Ness et j’en passe, ces fameuses histoires créées artificiellement dans le but de décevoir sont maintenant légion sur Internet.
On n’a qu’à penser à la fameuse histoire du jeune garçon qui avait supposément piqué la carte de crédit de son père pour faire venir une escorte, ou encore plus près de chez nous, la fameuse campagne Bixi, qui a fait beaucoup jaser.
Dans tous les cas, il s’agit de campagnes marketing & publicitaires montées de toutes pièces et projetant de fausses images, afin d’attirer un grand nombre de visiteurs le plus rapidement possible, empruntant par le fait même les communautés 2.0.
Mais voici qu’un dernier cas de marketing « viral » fait couler beaucoup d’encre en ligne, soit la fameuse histoire de Jenny, la «Whiteboard Girl».
Présentation des faits
L’histoire débute sur le populaire blogue thechive.com, un portail d’humour et de variétés. Le 9 août un nouvel article apparaît sur le site, présentant une dénommée « Jenny », une séduisante jeune fille qui annonce, à l’aide de messages écrits sur des tableaux, qu’elle quitte son emploi.
David
8:58 am
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Il s’agit d’un vieux cliché en affaires, celui qui indique que nous devons apprendre du passé afin d’améliorer ses chances de succès dans le futur. En effet, notre expérience nous guide à prendre de meilleures décisions, mais aussi repérer rapidement les tendances du marché qui nous concerne.
Cette notion s’applique particulièrement au SEO. Bien qu’il s’agisse d’une pratique relativement nouvelle, l’optimisation pour les moteurs de recherches est une méthodologie évolutive. Les spécialistes doivent continuellement raffiner leurs stratégies, et demeurer à l’affût des mises à jour régulières des algorithmes des moteurs de recherches.
Cette évolution en temps réel est une bonne chose : les propriétaires de sites Web possédant une bonne visibilité organique ne peuvent s’assoir sur leurs lauriers, et doivent continuellement renforcer leur position. De leur côté, les spécialistes doivent garder leurs connaissances à jour, pour ainsi demeurer à l’avant-garde et conserver leur clientèle.
Dans l’optique d’apprendre du passé, et bien sûr de s’amuser un peu, voici un récapitulatif de la science du SEO, depuis ses débuts en 1994 jusqu’à aujourd’hui, sans oublier quelques de mes prédictions pour le futur.
(Infographie de l’histoire du SEO – Cliquez pour aggrandir)
David
7:00 pm
Crédibilité Internet | Facebook | Marketing Internet | Stratégie Internet | Twitter | Web 2.0 | Études de cas
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Il y a quelques années, le simple fait d’interagir avec sa clientèle par le biais des réseaux sociaux était vu comme un acte innovateur, et on félicitait ces entreprises pour leur créativité et leur courage de plonger tête première dans les communautés en ligne.
Les tactiques et les stratégies ayant évolué, on remarque maintenant une nouvelle tendance au sein des entreprises proactives dans les communautés en ligne, soit l’acte de récompenser un nouveau client ou fidéliser un client existant suite à une action posée sur les communautés 2.0.
Un client heureux est toujours susceptible de devenir une excellente source de références pour une nouvelle clientèle, surtout s’il peut facilement partager sa satisfaction, par exemple au sein des communautés 2.0.
Afin de vous inspirer sur les stratégies potentielles que vous pouvez employer pour fidéliser votre clientèle, voici cinq cas d’entreprises ayant implanté avec succès un programme de fidélisation à travers les médias sociaux :
David
8:35 pm
Crédibilité Internet | Identité en ligne | Twitter | Web 2.0 | Études de cas
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Depuis les dernières semaines, le désastre, pardon, la catastrophe écologique causée par l’explosion d’une plateforme de forage dans le golfe du Mexique soulève l’indignation et la colère du monde entier.
Les journaux et la population se rabattent à qui mieux mieux sur la compagnie BP et son CEO M. Tony Hayward, un cauchemar de relations publiques qui devrait ternir l’image de marque de la compagnie de façon aussi indélébile qu’un pélican enduit d’huile.
Remarquez qu’à mon avis la compagnie obtient ce qu’elle mérite, puisque je crois qu’un plan d’urgence aurait dû être planifié AVANT ce désastre. À cause de la lenteur suspicieuse de leur réaction (ont-ils voulu sauver le pétrole avant de tenter de boucher la fuite?), des générations présentes et futures en seront affectées d’une façon permanente, autant au niveau du secteur de l’emploi que de la faune et la flore.
Malheureusement pour BP, ces mêmes générations sont également très présentes sous les réseaux sociaux, et comme il fallait s’y attendre, les réactions sont plus que virulentes.
Autrement dit, si les responsables de la catastrophe Exon Valdez ont eu la chance de s’en tirer sans trop d’égratignures virtuelles, faute de médias sociaux en 1989, BP lui, y goûte présentement et y goûtera encore longtemps.
Twitter: Bâtir une audience AVANT la crise
Si vous avez un compte Twitter, vous avez probablement remarqué dans les « trending topics » que plusieurs mots-clés associés à la crise y sont continuellement présents, par exemple #BPOil Spill.
Évidemment, tout spécialiste en marketing réalise que c’est rarement positif lorsque votre nom de compagnie est associé à un désastre écologique.
Si la compagnie avait été plus proactive envers sa crédibilité 2.0, elle aurait développé sa présence sous Twitter avant le désastre, en développant une interaction sincère avec les utilisateurs de la communauté.
En utilisant l’application Tweet Stats, on constate que si la compagnie accordait peu d’importance à son compte Twitter avant la tempête, BP a tenté de rattraper le temps perdu (et son image!) en y mettant les bouchées doubles en mai :
GourmetGiftsBaskets.com : Une erreur SEO de 4 millions de $
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